Matisyahu




Biographie : A l'instar des Rastas, Matisyahu, juif hassidique de confession, utilise sa musique pour véhiculer son message religieux. Directement venu de la Thora (dont il prône l'application stricte), son discours a trouvé un écho dans la communauté juive. Mais porté par une musique hybride mêlant rock et hip hop à une dominante reggae, il commence à toucher un cercle bien plus large.

Né Matthew Miller à West Chester (PENNSYLVANIE) le 30 juin 1979, Matisyahu grandit à New York au sein d'une famille très pratiquante. Il fréquente même une école hébreu après ses cours, ce qui ne l'empêche pas de se prendre de passion pour le reggae et Bob Marley... jusqu'à se laisser pousser les dreads, qu'il coupera à 18 ans.

Alors que l'école ne le passionne pas vraiment, il décide de partir pour le Colorado, loin de sa vie de banlieusard des White Plains, où il médite. Il en revient habité par une foi inébranlable, et poursuit sa quête spirituelle en Israël. De retour à New-York, il lâche définitivement les études et part sur les routes avec le groupe Phish. Après plusieurs mois de vagabondage, Matthew rentre fauché chez lui. Ses parents insistent pour qu'il se prenne en main et rentre dans une "wilderness school", une école d'un nouveau type, à la pédagogie expérimentale. L'établissement l'encourage à développer sa carrière artistique et Matisyahu profite du temps disponible pour développer sa passion.

Parallèlement, il fréquente la "Carlebach Shul", une synagogue sur les hauteurs de West Side, bien connue pour sa mystique "hippie" et ses chants exubérants. Alors qu'il passait ses heures de cours à s'entraîner au beat-box, le jeune Matisyahu, décidemment pas fait pour l'école, quitte les classes pour aller prier sur le toit de l'école. L'histoire officiel emprunte ensuite à la légende : Matisyahu écrit une pièce pour l'école, dont il va revivre le scénario où un jeune homme rencontre un rabbin et découvre sa foi : ce sera la rencontre avec un rabbin Loubavitch, qui fera de Matthew Miller Matisyahu. Désormais fortement imprégné par sa foi, Matisyahu la transmet au travers de sa musique. Avec son groupe, il enregistre un premier album en 2004, "Shake Off The Dust... Arise", puis le très vendu "Live at Stubb's", écoulé à plus de 500 000 exemplaires aux Etats-Unis. Il revient avec un troisième album, "Youths" en mars 2006. Son nouvel album "Light" est prévu pour début 2009.


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American Dad


Saisons : 4

Episodes : 58 (en production)

Série créée par Mike Barker, Seth MacFarlane

Format : 22 mn.

Genre : Animation

Nationalité : Américaine

Synopsis : Agent de la CIA, Stan Smith est aussi l'époux comblé de la douce Francine et le fier papa de Hayley et Steve. Le tableau est idyllique. Le problème c'est que Steve a une légère tendance à verser dans la paranoïa. Prêt à tout pour défendre son Amérique chérie et ses valeurs conservatrices, il n'hésiterait pas à tirer sur son grille-pain si celui-ci était suspecté de trahison... Rajoutez à cela la présence dans la maison des Smith de Roger, l'alien sarcastique, et de Klaus, le poisson rouge d'origine germanique, et vous aurez le portrait haut en couleurs de ce père américain si parfait !

Critique : A première vue, American Dad consiste à un calque pour un calque pur et simple des Griffins (Family Guy en VO), première série-phare du créateur Seth McFarlane entre un père complètement dingue et irresponsable, une mère au foyer où se cache une sacré garce, un animal qui parle et les dialogues piquants entre Roger l'alien et Steve ressemble diablement à ceux entre le chien Brian et le bébé Stewie des Griffin. Néanmoins AD trouve vite ses marques : déjà, il n'y a plus de flashbacks débiles et complètement décalés qui faisaient couler tellement d'encres chez les Griffins. Bon, Seth McFarlane n'a pas perdu son goût pour la disgression comme témoigne la side-story débile du caca d'or de Roger tout au travers de la série (pouvant prendre jusqu'à la moitié d'un épiose !).

Voir les épisodes : Intégrale des saison 1 et 2 en VF

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Furs


Présentation :
Télé Poils, un programme “chaud ou presque” se profile sur MTV Pulse, des marionnettes qui vont “pimenter” la nuit de la chaîne : “Votre claque des marionnettes trop sages des muppets shows?

Alors venez frapper chez Lapeño Enriquez, Edward 'Fat Ed' Tubbs et Mervin J. Minky, les 3 colocataires aux moeurs légères de Télé Poils! Les dessous de ce muppet “chaud”? De “gentilles” peluches évoluent dans le monde réel, se frottent à des filles pas farouches, se paluchent tranquillos devant des films interdits au moins de 18 ans et picolent sur le canapé de leur garçonnière en tentant d'éviter les dealers...

Une version trash des Muppets, les peluches se frottent à des filles peu farouches, se paluchent devant des films interdits au moins de 18 ans et picolent toute la journée sur le canapé de leur garçonnière.

A l'origine, cette production britannique n'était qu'un court métrage réalisé en 2003. Récompensé par un “BBC Greenlight Award”, Fur TV (titre original) est devenu le pilote d'une série l'année suivante. Il aura fallu attendre le mois de mai dernier pour que MTV, outre-Manche, ne se décide à en commander huit épisodes. Baptisé Télé Poils en France, le programme est proposé sur MTV Pulse tous les soirs dès 23h00 en version originale

Critique : J'ai découvert cette série, variante du Muppet Show (intraction marionnettes-Humains), lors de mes longues soirées dans mon appart. 50 châines de culture (Planete...), d'info (BBC, CNN), de Sport (euronews), de cinéma (CC Classic/FX) de divertissement (Virgin17,NT1, W9) moi je regarde uniquement MTV Pulse ^^.

Mon seul bémol : dans South Park malgré des dialogues grossiers et vulgaires et des imitations pitoyables(c'est eux qui le disent avant le début de l'épisode) pointe un message àla fin de l'épisode. Pareil pour American Dad ou Futurama. Dans Furs, c'est vraiment du trash pour montrer du trash pour se défouler sans se retourner le cerveau comme dans Drawn Together. A voir pour se divertir et rigoler grassement.

Mes videos préférés :
- Guide au Metal (VOSTFR)
- Fur & Loathing (VO) : seule occasion de voir Mervin, Fat Ed et Lapeno changés en humains

Voir les épisodes sous-titrés en français : http://www.youtube.com/profile?user=farman127&view=videos

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 07:46
Modifié le lundi 08 décembre 2008 07:16

Questionnaire féminin

Le plus dramatique
- Entre un penis de 5 cm ou de 35 cm
- Entre se faire traiter de moche ou de grosse ?
- se faire traiter de gros cul ou de pas de cull

~ Le truc qui vous répugne chez un mec ? (allez-y faites mal, c'est le but de la question)

~ Sucer un autre mec c'est tromper ?

~ Branler seulement c'est tromper ?

~ Regarder un autre mec dans la rue c'est tromper ?

~ Avez-vous jamais été tenté de mettre la main au cul ?

~ Croyez-vous au grand amour , au prince charmant ?

~ A quel âge
- vos seins ont commencé vraiment à pousser ?
- vous avez embrassé avec la langue ?
- vous avez vu en vrai une zezette (exclu les « quand j'ai changé mon petit cousin »)?
- vous paraît le plus optimum pour se marier ?
- vous parait idéal pour le premier enfant ?
# Posté le samedi 22 novembre 2008 14:38
Modifié le dimanche 23 novembre 2008 05:25

Comment tout savoir sur les histoires de cul d'un roi portugais du XIVeme siècle et autres anecdotes inutiles tout en ignorant tout de la vie de Britney Spears

10 anecdotes que vous ne saviez pas sur les anciens monarques français



Les parents de Charlemagne (742-814), Pépin le Bref et Bertrade de Laon dite "Berthe Au Grand Pied" se sont mariés en 749 soit 7 ans APRES sa naissance.

Charles VI (1368-1422) dit « Le Fol » était atteint de porphyrie, maladie qui, par atavisme, touchera un de ses lointains descendants, George III d'Angleterre (1738-1820).

Henri II (1519-1559) avait 8 ans lors de sa première rencontre avec Diane de Poitiers, l'amour de sa vie, de 20 ans son aînée.

Henri II était atteint d'un hypospadias (ouverture de l'urètre se trouve sur la face intérieure du pénis au lieu de se situer à son extrémité) alors que sa femme Catherine de Médicis avait un utérus inversé. Il est impossible que leurs 10 enfants fussent conçus en position « missionnaire ».

François II mort à 16 ans et demi (1554-1560), mesurait un solide 1m87 à sa mort

Charles IX (1550-1574) fût le seul roi de France à avoir écrit un livre, un traité de chasse

Henri III (1551-1589)a cousu lui-même la robe de mariée de sa femme Louise de Vaudémont.

Louis XIV (1638-1715) fut « initié » à 14 ans par une prostituée en pleine Fronde.

Louis XIV avait perdu un bout du palais en se faisant arracher une dent. Il arrivait que la nourriture lui ressorte souvent par le nez au moment du repas.

Louis XIV, même à 70 ans, « honorait » 2 fois par jour sa femme Mme de Maintenon.

Louis XV (1710-1774), ruiné par la guerre de sept ans (1756-1763), fît fondre l'argenterie royale de Versailles pour payer les dettes.

Louis XVI (1754-1793), contrairement aux représentations des peintres ou caricaturistes, ne porta qu'à une seule reprise la perruque blanche aristocratique. Il préférait porter de longs cheveux qui lui arrivait jusqu'au milieu des épaules.

Louis XVIII (1755-1824) n'a jamais pu être sacré roi en raison de la goutte qui lui déformait les pieds : il n'aurait jamais pu rester à genoux aussi longtemps.

PS : Le plus « petit » président français fut Adolphe Thiers (1797-1877) avec 1m52. Le plus grand président français reste Charles De Gaulle (1890-1970) avec 1m92.


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Hé oui, ils étaient tatoués, qui l'eût cru ???


Parmi les premiers tatoués célèbres, citons le Tsar Pierre le Grand (1672–1725) tatoué d'une hachette sur le poignet. Toujours en Russie, le Tsar Nicolas II (1868–1918) portait depuis son pèlerinage à Jérusalem une épée sur la poitrine. En U.R.S.S. enfin, Staline (1879–1953) faisait aussi partie de la grande famille des tatoués (une tête de mort sur la poitrine).
Le cas de Jean-Baptiste Bernadotte (1764–1844), devenu roi de Suède et de Norvège en 1818, a une place à part dans les annales de l'histoire du tatouage ; ce futur souverain se tatoua dans sa jeunesse au niveau de bras gauche un bonnet phrygien sous lequel étaient inscrits : J.B. 26-1-1764 accompagné de la devise : Liberté, Egalité, Fraternité, une tête de mort avec tibias entrecroisés, une croix gammée et comble de l'ironie, la sentence : « La mort du roi ».
Les rois du Danemark Christian V (1646–1699), Frédéric VIII (1843–1912) et Frédéric IX (1899–1972), furent tous tatoués, le dernier l'ayant été par le célèbre tatoueur londonien Georges Burchett sous la forme d'un dragon chinois situé sur la poitrine.
La Grèce fut moins représentée dans cet art mais tout de même Georges Ier (1845–1888). Puis Georges II (1890–1947) et son fils Constantin III né en 1940, en sont des adeptes.
En Allemagne, il faut citer en tant que tatoué le Kaiser Frédéric III (1831-1888). En France Henri III (1551–1589) arborait un tatouage du dos représentant une chasse au renard. L'Angleterre, haut lieu du tatouage, ne pouvait bien sûr laisser ses dirigeants insensibles à cet art. Le roi Edouard VII (1841-1910) et son fils George V (1865-1936) se firent tatouer lors d'un voyage à Yokohama, George VI (1895-1952) les suivit dans cette inclination.
Plus tard, Winston Churchill (1874-1965) portait une ancre de marine tatouée sur le bras gauche en souvenir de son séjour dans la marine : sa mère, elle-même tatouée, était décorée d'un bracelet de fleurs et d'une reproduction des armes de Mal borough, sa famille d'origine. Le Maréchal Montgomery (1887-1975) en avait fait de même.
Aux Etats-Unis, plusieurs présidents portaient des tatouages : Théodore Roosevelt (1858-1919), puis Franklin Delano Roosevelt (1882-1945) : un écusson familial, suivis de Truman (1904-1972) et enfin de J.F. Kennedy (1917-1963). La conférence de Yalta en novembre 1945 était donc une affaire de tatoués (Staline, Roosevelt, Churchill) ! Une autre circonstance plus dramatique qui mit le tatouage à l'honneur fut l'assassinat de l'Archiduc François Ferdinand le 28 juin 1914 à Sarajevo ; selon le rapport d'autopsie le projectile pénétra au travers de la tête d'un serpent tatoué !

Parmi le Gotha des tatoués figure le peintre Fujita qui, lui-même tatoué d'une étoile à cinq branches et d'un simulacre de caleçon de bain, diffusa la mode du tatouage reproduisant les bas résille.
Le monde du spectacle, toujours à l'affût d'originalité, reste un bastion de cet art : Charles Trenet, Coluche, Michel Sardou, Sean Connery, et tant d'autres...

Histoire du tatouage


Le tatouage, acte pratiqué depuis la plus grande antiquité, partage son caractère indélébile avec la scarification et la flétrissure. Le tatouage peut d'ailleurs lui être associé par l'application de pigments au moment de la brûlure. La pérennité de ces inscriptions les différencie fondamentalement d'une autre pratique millénaire : la peinture corporelle.
L'inscription dans la chair, soit par le tatouage chez les sujets à peau claire, soit habituellement par la scarification chez les hommes à pigmentation plus importante, est une manifestation socioculturelle de rejet ou d'identification. En effet, la scarification rituelle africaine et le tatouage initiatique des détenus ne sont pas si éloignés culturellement l'un de l'autre. Dans le cas de l'Africain, il s'agit d'une assimilation à une population d'hommes aguerris avec sous-entendu le rejet du statut de l'animal. Chez le détenu, fier de son séjour carcéral, le tatouage lui permettra de se démarquer de ses voisins « non affranchis ».

Le tatouage est depuis toujours un moyen d'identification dont l'avantage, et bien sûr le principal inconvénient, résident dans son caractère définitif.
Le marquage cutané a depuis toujours été au centre des périodes charnières de l'évolution de l'humanité ; il n'est besoin que de citer le tatouage des esclaves romains, le marquage des africains au cours de la traite des « nègres », la flétrissure des bagnards et des prostitués, le tatouage des déportés et enfin, de manière très récente, la proposition de tatouages des personnes ayant une sérologie positive au virus vecteur du SIDA (virus HIV).

Le tatouage nous plonge donc dans l'histoire et les coutumes des pays occidentaux et orientaux, ceci depuis l'aube de l'humanité jusqu'à nous jours.
La date d'apparition des premiers tatouages est bien difficile à déterminer avec précision. Certes les fresques murales retrouvées sur les parois des grottes habitées au néolithique représentent des humains surchargés de striures, mais il est réellement impossible d'affirmer qu'il s'agit de tatouages et non de simples peintures corporelles.
Les tatouages les plus anciens sont probablement ceux retrouvés sur les peintures rupestres du Tassili (Algérie) reproduisant des femmes tatouées sur le thorax par des lignes pointillées convergent vers les aréoles mammaires. Les momies égyptiennes datées de la XI° dynastie (Moyen Empire : 2065–1785 avant J.C.) lors de leur mise à jour révélèrent de nombreux tatouages essentiellement chez les danseuses, les prêtresses et les musiciennes.
Le tatouage se pratiqua aussi chez les Scythes (700 avant J.C. 200 après J.C.), les fouilles entreprises dans l'Altaï en ex URSS en apportèrent des preuves formelles. Les Romains comme les Grecs furent grands utilisateurs du tatouage, le marquage des prisonniers et des esclaves en étant la principale motivation. Plus tard et dans une toute autre civilisation, celle des Mayas précolombiens, le tatouage du haut du corps se pratiqua couramment, l'examen des statuettes précolombiennes en terre cuite ou en pierre permet d'en retrouver les graphismes. La plus connue est certainement celle dite de « l4 adolescent de Tamuin » sur laquelle figurent des tatouages linéaires situés sur la face postérieure des jambes, le cou et les deux bras.

Un des premiers tatoués célèbres au XI° siècle fut le roi anglais Harold II » en 1022, et qui mourut en 1066 à la bataille de Hastings. Son corps mutilé a été identifié par un tatouage au nom d'Edith situé sur la région pectorale gauche. La Chine du XIII° siècle relatée par Marco Polo est aussi fertile en tatouages. Le Japon, réputé pour son excellence dans cet art, en développa la pratique, il devint florissant entre le VII° et le XIX° siècles pour ensuite décliner en raison de la campagne lancée par les fonctionnaires contre les opulents kimonos brodés et les tatouages du corps entier. La nature humaine étant ce qu'elle est, le tatouage ne fit que prospérer dans ce pays mais cette fois-ci de manière masquée sous les kimonos les plus strictes.

Même si Magellan, lors de son expédition en 1521 aux Philippines, apporta l'existence d'indigènes intégralement tatoués, la révélation du tatouage en Occident est à mettre au compte du Capitaine Cook (1728–1779) qui, à l'occasion de ses voyages à Tahiti et 1772 et en 1776 (Voyage autour de la Terre–1772–1775–Cook), découvrit l'art du tatouage des indigènes.
Enthousiasmés par la découverte de ce « paradis sur terre », les hommes de l'équipage se firent tatouer et l'expédition rapporta en Europe un splendide indigène tatoué baptisé pompeusement Prince Omaï. C'est encore au Capitaine Cook que l'on doit le mot tatouage dont l'origine phonétique est le mot « TA-TAU » qui définit les hommes ou les femmes tahitiens au corps richement décoré.
Depuis cette époque le mot tatouage est universellement reconnu. Nous devons aussi à Cook la description minutieuse de la technique et des graphismes du tatouage pratiqué dans cette île. De ces découvertes s'ensuivit à la fois une vogue importante du tatouage chez les marins et l'exposition d'indigènes puis d'occidentaux tatoués qui firent la fortune des directeurs de cirque et spectacles itinérants. Un aïeul du Comte Tolstoï se fit une réputation de salon par ses nombreux tatouages à motifs d'oiseaux réalisés lors d'un séjour forcé dans une île et qu'il exposait bien volontiers lorsque l'ambiance s'y prêtait.

Tatoueurs célèbres


L'histoire du tatouage ne peut être complète sans mentionner les tatoueurs les plus connus. Même si la première apparition de tatoueurs en Occident date des années 1860-1870, le premier tatoueur officiel enregistré à New York en 1846 fut Martin Hildebrandt. Le Japon, pays réputé pour ses tatoueurs, doit beaucoup de sa célébrité à Kanaé Kuronuma, (1875-1956) et son fils Tamotsu Kuronuma né en 1914, dont les noms d'artistes furent respectivement ; Horiyoshi I et II. Le père tatoua intégralement au moins 250 personnes. Cet art du tatouage japonais fut importé en Occident par Sailor Jerry Collins (1911-1973) originaire d'Honolulu, qui fonda avec Zéke Owens l'école californienne de tatouage.
D'autres écoles s'ouvrirent à Hambourg, New York, San Francisco, Londres et Sydney. Le tatouage anglais est bien représenté par Sutherland MacDonald surnommé le « Raphaël » ou le « Michel Ange », qui exerça dans les années 1900 à Piccadilly Circus. Lui succéda dans la renommée, Tom Riley, véritable stakhanoviste du tatouage, qui en aurait exécuté 17 000 dont 2500 chez les femmes, jusqu'en 1911. il dépassa d'une tête, si l'on peut dire, Albert South responsable, lui, de 15 000 tatouages dont 500 féminins. Georges Burchett restera un cas à part, surnommé en raison de sa clientèle : « Le Roi des Tatoueurs et le Tatoueur des Rois ». Il décéda en 1950.
Le léger déclin vers les années 1930 du tatouage anglais profita au renouveau du tatouage américain (the revival !) ; le plus réputé des artistes est sans conteste Lewis Alberts, mais sont aussi connus Charlie Brown, Charlie Wagner, Jack Hanley et George Kalitter.
En Allemagne, Karl Fonké (1865), Karl Rodemich et Christian Wahrlich (1964), ont acquis une certaine réputation.
En France, le « père Zéphirin » qui exerça son art en 1930, le « père Rémy » qui, après avoir longtemps séjourné en Orient, travailla avec le peintre Fujité, et le Maître Tatoueur Bruno qui exerça à Paris, sont sûrement les tatoueurs les plus connus.
Dans notre région, nous avons aussi les « vieux de la vieille », Bobo tatouant en dilettante avec Michel Burel d'abord, puis s'installant à Toulon en 1988 ; et Nino le tatoueur de la Basse Ville de Toulon.

Le tatouage ne laissa pas insensible la littérature ; Franz Kafka, en 1919, s'en inspira pour écrire La Colonie Pénitentiaire. Cette nouvelle décrit une machine infernale qui, à l'aide d'aiguilles alimentées en acide, dessine le motif de la condamnation dans la chair même de l'inculpé. Le diabolisme de cette invention réside dans le caractère très alambiqué de calligraphie obtenue : le supplicié met environ huit heures pour la déchiffrer, ce qui est largement suffisant à l'acide pour le tuer. Plus tard, la science-fiction utilisa le thème du tatouage sous la plume de Ray Bradbury qui écrit en 1940 un recueil de nouvelles : L'homme Illustre. Cet ouvrage relate les aventures d'un homme intégralement tatoué dont les dessins réalisent de véritables petites scènes d'action. La nuit, quand l'homme dort, ces tableaux s'animent et racontent des histoires. Malheur au curieux qui les examineraient car la seule zone vierge de tout tatouage se met alors en action et raconte l'avenir et ses misères !
L'humoriste Pierre Dac, non content d'inventer un musée de la mer qui exposerait un véritable bras de mer tatoué, se rendit célèbre par son numéro de mage avec Francis Blanche : « Monsieur est tatoué sur une zone que la décence m'interdit de préciser d'avantage et, quand Monsieur est en forme, ce tatouage représente d'un côté la cueillette des olives en basse Provence et de l'autre la prise de la Smala d'Abd el Kader par les troupes du Duc d'Aumale... et c'est en couleurs ! »

Il y aurait tant à dire sur le tatouage, mais ces quelques lignes vous feront traverser des siècles d'histoire de notre monde d'une manière plus amusante. C'est donc avec plaisir que je vous dis, futurs tatoués « bienvenue dans l'histoire » !




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Questionnaire sur les jeux videos

~ Votre tout premier jeu vidéo ?

~ Votre dernier jeu vidéo acheté ?

~ A été le plus difficile à terminer ?

~ Vous regrettez de n'avoir jamais pu terminer ?

~ Vous avez terminé un milliards de fois au moins ?

~ Vous a fait le plus rire ?

~ Vous a le plus énervé?

~ Vous a le plus impressionné / fait peur ?

~ Vous a le plus ému ?

~ a été le plus injustement méconnu à votre avis ?

~ a été le plus surestimé ou vous a grave déçu ?

~ A la meilleure musique ?

~ A le meilleur scénario/histoire ?

~ Votre héros/héroïne préférée ?

~ Votre boss préféré ?

~ Vous a le plus amusé en y jouant à 2/plusieurs dessus ?

~ Que tout le monde adore et que vous détestez ?

~ Que tout le monde déteste et que vous adorez ?

~ Le prochain jeu vidéo que vous comptez acheter ?

~ Vous avez combien de consoles ?

~ Votre jeu vidéo préféré entre tous ?
# Posté le samedi 22 novembre 2008 12:38
Modifié le dimanche 30 novembre 2008 06:33

Salvador Dalí i Domènech dit Salvador Dali (11 mai 1904 - 23 janvier 1989)

"Le véritable peintre, c'est celui qui est capable de peindre des scènes extraordinaires au milieu d'un désert vide. Le véritable peintre, c'est celui qui est capable de peindre patiemment une poire au plus fort des tumultes de l'histoire." Salvador Dalí.

Critique : Les oeuvres de Dali ont tout de suite frappé mon imagination à mes 12 ans en 6eme. 10 ans plus tard, elles ont conservé cet impact si caractéristique de pouvoir s'adresser au subconscient de chacun. Chacun l'interprétant comme les célèbres tâches d'encre du psychiatre, càd en fonction de son Geist. J'ai toujours préféré le surréalisme ou les impressionistes que les délires cubistes ou de Kandinsky où il fallait ouvrir un livre avant pour comprendre un tableau...

Après la mort de Picasso en 1973, Salvador Dali restait le dernier "grand" peintre au monde reconnu mondialement. J'irai même plus loin : il fait partie de la dernière génération où "plus on vieillisait plus on devenait doué", alors qu'aujourd'hui la jeunesse est priviligié. Par exemple, les musiciens dont leurs meilleurs oeuvres se situent dans leurs 3 premiers albums avant de sombrer dans la répétition et sont condamnés à les rejouer pendant 40 ans devant un public s'en contrefoutant de ce qu'ils ont sorti après.

Biographie (tiré *)

Mes oeuvres préférées :
- Destino, court-métrage fruit de l'improbable rencontre de Walt Disney et Salvador Dali, "dessin animé" achevée en 2003 seulement
- Les éléphants
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Notez qu'Andrew Niccol (réalisateur/scénariste de l'émouvant Bienvenue à Gattaca et de l'engagé Lord Of War) va sortir un biopic en 2009 sur Dali avec Al Pacino dans le rôle-titre !

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Quelle chanson...


~ Vous donne envie de danser ?

~ Vous fait rire ?

~ Vous a fait aimer le rock ?

~ Parfaite pour faire l'amour dessus ?

~ Parfaite pour faire pleurer ?

~ Vous rend nostalgique de votre enfance ?

~ Vous passeriez à votre enterrement ?

~ Vous aimez qui se trouve la plus éloignée de ce que vous écoutez habituellement ?

~ se trouve la plus injustement méconnue ?

~ Vous aimez particulièrement les paroles ?

~ Vous aimez vous endormir dessus: Sigur Ros - Untitled #1 & #4

~ Vous aimez vous réveiller dessus: Metallica - Frantic

~ Tout le monde adore et que vous détestez ?

~ Vous évitez généralement de dire que vous appréciez ?

~ LA première que vous ayez apprise à jouer sur un instrument ?

~ Vos 3 voix de chanteurs/chanteuses préférées ?

~ Votre ligne de basse préférée ?

~ Vous aimez et qu iest instrumentale ?

~ Vous n'aimiez pas au début et maintenant vous adorez ?

~ Vous n'écoutez que pour un passage (genre 30 secondes) ?

~ Vous venez de découvrir et que vous adorez ?

~ Vous êtes en train d'écouter, là tout de suite sur votre PC ?



# Posté le mercredi 19 novembre 2008 18:43
Modifié le dimanche 30 novembre 2008 06:31

Charles II d'Espagne (1661-1700)


Les rois d'Espagne descendaient de Charles Quint (1500-1558), qui souffrait de prognathisme (une saillie de la mâchoire inférieure) et dont la propre mère était folle. Ses descendants aggravèrent cette lourde hérédité en se mariant avec leur propre nièce. Ces unions consanguines finirent par engendrer Charles II (1661-1700), roi handicapé physiquement et mentalement, dernier des Habsbourg d'Espagne qui agonisera pendant plus de 30 années et dont la mort ouvrait la Guerre de Succession d'Espagne. Guerre remportée par Louis XIV qui plaça son petit-fils comme roi dont les descendants règnent encore de nos jours.

Le roi Philippe IV d'Espagne conçut 5 fis en deux mariages, mais à sa mort en 1665, le petit Charles à 3 ans se trouvait le seul survivant. Il devint roi d'Espagne sous la régence de sa mère assistée d'ecclésiastique. Dès lors, le destin de ce roi sera paradoxalement d'être gouverné : d'abord par sa mère, puis son demi-frère illégitime et enfin par sa seconde femme. En 1675, Charles était pressé de signer un décret prolongeant les pouvoirs de sa mère en raison de sa propre incapacité. Charles refusa de signer le document et envoya secrètement une lettre à son demi-frère bâtard Don Juan José d´Autriche. Plus tard, il était forcé de rendre visite à sa mère. Deux heures plus tard, il fonça pleurer dans sa chambre. Voilà comment l'unique acte de rébellion de Charles finit.

La nature de son éducation, l'inadéquation de sa formation, l'étiquette rigide de sa cour, sa dépendance envers sa mère et sa superstition conduirent à créer un monarque mentalement retardé et hypersensible.

Le roi Charles II de Habsbourg était tristement connu dans l'Histoire pour être complètement dégénéré. Son visage défiguré par un énorme menton en galoche révélait un prognathisme tellement poussé que ses deux rangées de dents ne se touchaient pas ! Il se trouvait incapable de mâcher la bouche fermée et sa langue si grosse l'empêchait de parler distinctement. Il a été allaité par des nourrices jusqu'à l'âge de 5 ans et on ne lui a pas permis de marcher jusqu'à l'âge de 10 ans. Même là, il s'était montré incapable de marcher correctement car ses jambes ne supportaient pas son poids et il tombait à de nombreuses reprises. Son corps restera toute celui d'un enfant chétif toute sa vie. Beaucoup doutent même du fait que Charles sût être « propre » ! Son intellect était pareillement affecté. Il ne se mit à parler qu'à l'âge de 6 ans. L'entourage de Charles, uniquement préoccupé de prolonger ses jours, négligea complètement son éducation au point qu'il savait tout juste écrire et lire. On raconte que son demi-frère bâtard Don Juan José d´Autriche arrivé au pouvoir en 1677, dû insister pour qu'au moins que Charles soit coiffé.

Charles II souffrait d'une tare spéciale, politiquement plus grave que toutes les autres : son incapacité physique à consommer un mariage, manifeste dès sa naissance. Pourtant, il fut marié deux fois. Sa première femme était la princesse française Marie Louise d'Orléans (1662-1689), nièce de Louis XIV. Quand le Roi Soleil l'informa des fiançailles et ajouta qu'il n'aurait pas pu faire mieux pour sa propre fille, Marie Louise lui répondit, dépitée : "Mais vous auriez pu faire mieux pour votre nièce!". La pauvre Marie Louise était anéantie.

Pendant 10 années, le couple tenta d'engendrer un enfant. Il semble que, pendant que Charles tentait le coït, il souffrait d'éjaculation précoce se montrant incapable d'achever la pénétration. Marie Louise confia à l'ambassadeur français qu' "elle n'était plus vraiment une vierge désormais mais que, en ce qui concerne cette affaire, elle pensait qu'elle n'aurait jamais d'enfants ". L'ambassadeur français réussit quand même à obtenir des culottes de Charles et à les faire examiner par des médecins pour trouver des traces de sperme, mais les docteurs ne pouvaient se mettre d'accord sur leurs constatations. Elevée dans la gaieté parmi la cour française, Marie Louise était asphyxiée par la lugubre cour espagnole.
Parce qu'il était interdit de toucher la Reine d'Espagne, elle manqua de mourir d'une chute de cheval quand un homme téméraire eut le courage de lui venir en aide. Les serviteurs français de Marie Louise furent accusés de complot et sa nourrice soumise à la torture. Dans ces circonstances la reine s'abandonnait à la boulimie. Elle devint obèse et décéda en 1689, à 27 ans seulement après 2 jours d'agonie. Sa mort marqua durablement Charles réellement amoureux d'elle; il demanda l'ouverture des cercueils de ses prédécesseurs.

Dans les 3 mois, Charles a été remarié à Marie-Anne de Neubourg (1667-1740) de la fertile branche des Wittelsbach (sa mère avait eu 17 enfants). Elle a été exorcisée pour promouvoir sa fertilité mais elle ne pouvait résoudre non plus les défauts sexuels de Charles. Comme la Reine Mère, Marie-Anne soutenait les Habsbourgs autrichiens et amassa une énorme quantité d'argent. Encore que, comme sa prédécesseure, elle endura la vie d'une prisonnière. Elle était souvent vue, regardant à travers la fenêtre, geste strictement défendue à une reine d'Espagne.

Devant les tares du roi, l'Eglise Catholique y vit une action du Diable plutôt qu'une conséquence des générations de mariages incestueux qu'elle avait autorisé par le passé. En conséquence, elle fit exorcisé 7 fois le roi ainsi que la reine Marie-Anne de Neubourg a été exorcisée pour promouvoir sa fertilité (en vain). Charles II déclarera d'ailleurs sur son lit de mort, "Beaucoup de gens me disent que je suis possédé et je veux bien y croire en vue des choses que j'ai enduré et souffert."

L'état de Charles s'aggrava sans interruption passant directement d'une enfance prolongée à une sénilité précoce. Il était boiteux, sujet à des crises d'épilepsie. Dès 35 ans, il était complètement chauve, il avait perdu presque toutes ses dents et sa vue était en train de baisser. En 1698, il a eu 3 attaques et devint sourd. Il devint alors évident que le roi était mourant : les docteurs mirent des pigeons fraîchement tués sur sa tête pour prévenir les spasmes épileptiques et appliquèrent des entrailles encore fumantes de bétails pour le maintenir au chaud mais il succomba quand même.

Les infirmités de Charles ont pu être provoqué par une maladie des os, l'acromégalie, causée par un disfonctionnement d'une glande endocrine. Cette maladie expliquerait son allure physique étrange, son visage déformé et son impuissance. La description de ses nombreux maux chroniques depuis sa naissance, des ulcères purulents, os et dents déformés, des difficultés nerveuses, laisse suggérer une syphilis congénitale, résultante des nombreuses visites de son père aux bordels de Madrid. Une cause supplémentaire à ses troubles physiques et mentaux peut provenir du fait que sa mère était la propre nièce de son père et plus largement de l'incroyable consanguinité de ses ancêtres immédiats (tous ses arrière-grands-parents descendaient soit de Charles-Quint et de son épouse Isabelle de Portugal qui était aussi sa cousine germaine, soit de Ferdinand Ier, le frère de Charles Quint, parfois des deux et souvent plusieurs fois) rendant Charles plus vulnérable aux maladies génétiques. Une analyse par l´UCM des restes mortels du roi prouva d'ailleurs qu´il était atteint du syndrome de Klinefelter expliquant son retard pubertaire et mental, son impuissance et ses troubles d'apprentissage du langage.
# Posté le dimanche 16 novembre 2008 05:49
Modifié le samedi 22 novembre 2008 14:57