A 13 ans, Megan fait ses premières armes de comédienne dans des séries TV. Elle s'essaye également au monde du mannequinat. Elle gagne d'ailleurs plusieurs prix dans ce domaine.
Megan commence réellement sa carrière en 2001 avec un petit rôle dans l'une des fictions des s½urs Olsen, Vacances au soleil. Elle apparaît aussi dans des séries TV comme Ce que j'aime chez toi (avec Jenny Garth, ex Kelly de Beverly Hills) ou La Star de la famille (série qu'on a pu voir sur M6).
C'est en 2007 que Megan sort de l'ombre grâce à sa participation au film Transformers de Michael Bay, où elle donne la réplique à Shia LaBeouf et Josh Duhamel.
On devrait bientôt la retrouver sur les écrans dans How To Lose Friends and Alienate People aux côtés de Gillian Anderson et Kirsten Dunst.
Côté vie perso, Megan est en couple avec Brian Austin Green (alias David de la série Beverly Hills). Megan a aussi une passion pour les tatouages : elle en aurait sept dissimulés sur tout le corps dont le prénom de son chéri.
Le missionnaire
Grand classique des ébats amoureux, la position du missionnaire reste la posture la plus utilisée dans la sexualité occidentale. Zoom sur cette pratique qui a fait ses preuves.
Grand classique des ébats amoureux, la position du missionnaire reste la posture la plus utilisée dans la sexualité occidentale. Zoom sur cette pratique qui a fait ses preuves.
Un peu d'histoire
Le missionnaire est la position sexuelle la plus naturelle. Elle tire son nom de l'époque où l'Eglise évangélisait les contrées lointaines. Les prêtres envoyés auprès des indigènes leur conseillaient cette position sexuelle, soi-disant plus favorable à la procréation. Cette affirmation n'est pas scientifiquement prouvée, mais le missionnaire est en tout cas une position que seuls les humains pratiquent.
La technique
C'est une position en face à face. Vous êtes couchée sur le dos, les jambes plus ou moins écartées tandis que votre amant s'allonge sur vous en prenant appui sur ses coudes et ses genoux pour ne pas vous écraser. Calé entre ses cuisses, l'homme pénètre alors la femme.
Du côté des sensations
Si l'on se limite aux sensations physiques, le missionnaire n'est pas la position la plus "efficace" en terme de plaisir féminin. Cependant, si votre partenaire prend un bon "angle d'attaque", les parois vaginales et le point G speuvent être très bien stimulées. A vous aussi de trouver la posture adéquate (position des jambes et du bassin) pour obtenir le meilleur contact possible entre son pubis et votre clitoris. Certaines femmes placent un coussin sous leurs fesses pour décupler le plaisir. Si la stimulation clitoridienne est insuffisante, vous pouvez glisser votre main entre vos deux corps pour vous caresser pendant la pénétration.
Les inconvénients
C'est une position qui laisse peu de liberté de mouvement aux femmes. On a parfois la sensation d'être coincée. A éviter si Monsieur est un peu enrobé. Par ailleurs, l'homme contrôle tout : rythme, intensité et profondeur de la pénétration, inclinaison du pénis. Autant dire qu'il en profite plus que vous !
De plus, les mouvements sont assez monotones, et nombreux sont celles et ceux qui reprochent au missionnaire son manque de fantaisie.
Le meilleur moment pour la pratiquer
Si le missionnaire jouit d'une réputation de position banale et routinière, cela reste la posture la plus adaptée aux premières fois, car elle est facile et naturelle. Elle convient particulièrement bien également aux étreintes romantiques : les corps sont en contact sur toutes leur longueur, les amants sont face à face et peuvent ainsi se regarder les yeux dans les yeux et s'embrasser avec passion. A pratiquer aussi lorsqu'on a envie d'un câlin sans se fatiguer, cette positon étant plutôt reposante.
Attention, le missionnaire peut se révéler désagréable pendant la grossesse. A vous alors de faire preuve d'imagination pour trouver une position plus adaptée à votre ventre arrondi...
L'andromaque
Descriptif : Mesdames, voilà la clef de la domination sexuelle ! Pour la petite histoire, cette position provient des récits d'Homère, dans lesquels Andromaque chevauchait son mari Hector. En pratique, l'homme est allongé sur le dos, tandis que vous êtes au-dessus, assise ou accroupie sur lui.
Côté plaisir : C'est bien souvent la position que les sexologues recommandent aux femmes qui souhaitent découvrir l'orgasme vaginal. En effet, cette posture favorise le plaisir féminin, puisque vous-même êtes aux commandes : vous choisissez l'inclinaison de votre corps, l'angle et la profondeur de la pénétration, le rythme des mouvements. De plus, la zone à l'avant du vagin étant particulièrement sollicitée, la position d'Andromaque est favorable à la stimulation du point G.
Avantages : Votre homme a les mains libres, il a donc tout le loisir de caresser votre clitoris, vos fesses ou vos seins pendant que vous le "chevauchez". Par ailleurs, sachez que l'andromaque a tendance à ralentir la jouissance masculine. Intéressant pour les hommes qui éjaculent trop vite.
Inconvénients : Si beaucoup d'hommes aiment assouvir leur fantasme de soumission, d'autres en revanche n'apprécient pas d'être ainsi dominés. A vous de lui montrer ce que cette position peut lui apporter !
La levrette
Celle que l'on cite comme étant la position du point G, la levrette, est devenue l'une des pratiques les plus en vogue chez les couples actuels en quête de plaisir intense. Zoom sur cette position chargée de fantasmes et d'émotions...
Celle que l'on cite comme étant la position du point G, la levrette, est devenue l'une des pratiques les plus en vogue chez les couples actuels en quête de plaisir intense. Zoom sur cette position chargée de fantasmes et d'émotions...
Un peu d'histoire
Cette position est pratiquée depuis l'Antiquité. Son nom vient de la femelle du lévrier, un chien dont les pattes avant sont plus courtes que les pattes arrières et dont le dos est penché. La levrette a donc une connotation animale car la femme est installée à 4 pattes et l'homme à genoux la pénètre par derrière. C'est une position qui fait l'objet de nombreux fantasmes, notamment chez ces messieurs.
La technique
Cette position déplaiera certainement aux plus romantiques. Car aucun regard, aucun baiser n'est possible. La femme est à 4 pattes, et l'homme se tient derrière elle, à genou, les jambes plus ou moins pliées selon la façon dont sa partenaire écarte les siennes : plus l'écart sera grand, plus il devra se baisser. Se tenant à elle par les hanches, l'homme pénètre alors la femme.
Du côté des sensations
Les sensations sont intenses car la pénétration est profonde. On dit même qu'elle favorise la stimulation du point G. La pénétration peut également se faire un peu sur les côtés du vagin, en haut ou en bas en choisissant l'angle d'attaque. D'où des sensations possibles très diverses ! Avantages : l'homme peut accéder facilement au clitoris avec sa main pendant la pénétration et ainsi multiplier les plaisirs. Ses mains peuvent également se promener sur tout le corps de sa partenaire. Ainsi, la levrette est la position idéale pour déclencher un multi-orgasme, vaginal et cliltoridien.
Elle permet aussi de se laisser aller plus facilement, de s'abandonner à son plaisir sans se demander comment celui-ci se lit sur le visage. Sans le "face à face", on se concentre davantage sur son excitation sans être distraite ou gênée par le regard de l'autre.
Les inconvénients
La levrette est un position qui a suscité de nombreuses critiques : certains soulignent le caractère dominant/dominé, d'autres parlent de son côté bestial... Certes, l'homme prend les choses en main mais c'est aussi une position que l'on accomplit en toute complicité et qui trouble notre corps tout entier. Cependant, si l'homme est trop vigoureux, la femme peut s'affaiblir au niveau des bras, voire être déséquilibrée si l'homme ne maîtrise pas bien le rythme, l'intensité, la profondeur. Attention, parfois la pénétration peut être douloureuse pour ces dames
si elle est trop brutale.
Le meilleur moment pour la pratiquer
C'est la position que l'on peut pratiquer dans n'importe quelle pièce, quel lieu... Selon votre humeur ! C'est aussi bien souvent celle qu'un couple choisit pour un ébat sauvage, fougueux mais surtout spontané !
Ainsi, on la pratique rarement les premières fois car elle peut être gênante pour la femme si elle
ne connaît pas bien son partenaire, son corps ou si elle est trop jeune.
Le 69
Descriptif : Comme le symbolise le fameux chiffre, les deux partenaires sont allongés tête-bêche, sur le côté ou l'un sur l'autre. La bouche de l'un est contre le sexe de l'autre, ils se prodiguent mutuellement fellation et cunnilingus.
Côté plaisir : Le 69, c'est le plaisir au diapason. Les lèvres et la langue de chacun ont accès aux zones les plus sensibles du corps. Clitoris, vagin et pénis sont stimulés simultanément, pour un moment de partage intense.
Avantages : Pratiqué en préliminaire, le 69 est une position idéale pour faire grimper le plaisir et l'excitation des deux amants.
Inconvénients : Certains n'aiment pas le 69 car le fait de se concentrer sur le plaisir de l'autre empêche de s'abandonner totalement à ses propres sensations.
Les petites cuillères
Descriptif : Voilà une expression très imagée : les deux partenaires sont allongés sur le même côté, comme des petites cuillères. L'homme, collé contre le dos de la femme, la pénètre.
Côté plaisir : Comme la levrette, la position des petites cuillères permet une pénétration vaginale plus profonde, ce qui est très agréable pour les deux partenaires. Tel une étreinte, l'emboîtement des corps de la tête aux pieds provoque un sentiment de fusion.
Avantages : C'est une position reposante. A recommander donc quand on est fatigué, après une soirée arrosée par exemple. Douceur, lenteur et tendresse sont de mise. Avis aux amateurs. Enfin, les femmes enceintes apprécieront de pouvoir faire l'amour sans être gênées par leur gros ventre.
Inconvénients : Il faut aimer les câlins calmes et tranquilles. Adeptes des câlins fougueux et dynamiques, passez votre chemin !
Lotus :
Un nom plein de charme pour une position sensuelle à souhait. La position du lotus, ou union du lotus, permet un face à face amoureux à la fois tendre et torride. Idéal pour multiplier les baisers et les caresses, le lotus demeure l'une des positions favorites des amants. Explications.
Un nom plein de charme pour une position sensuelle à souhait. La position du lotus, ou union du lotus, permet un face à face amoureux à la fois tendre et torride. Idéal pour multiplier les baisers et les caresses, le lotus demeure l'une des positions favorites des amants. Explications.
Pourquoi un lotus ?
Son nom vient de la posture du lotus adoptée par l'homme et bien connue dans le yoga. Dans le Kama Sutra, on connaît davantage la position du lotus sous le nom d' "union de la déesse". Cette position sexuelle renvoie également à un couple de divinités du tantrisme tibétain, appelé Yab Yum, évoquant les principes masculin et féminin. Ce couple est souvent représenté dans la position de l'union du lotus, pour symboliser l'imbrication des deux principes.
Comment s'y prendre ?
L'homme est assis en tailleur, les chevilles croisées entre ses cuisses, ou bien accroupi. La femme s'assied sur lui, face à lui. Elle enroule ses jambes autour de sa taille en posant ses pieds contre ses fesses. Lorsqu'ils sont bien accrochés l'un à l'autre, l'homme peut pénétrer sa partenaire. Les deux amants peuvent alors doucement se laisser basculer d'avant en arrière – d'où l'autre nom donné à cette position : "le lotus à bascule". Lorsque l'orgasme est proche, c'est le moment d'accélérer le rythme. La femme, elle, bascule le bassin d'avant en arrière. L'homme n'a plus qu'à suivre ses mouvements.
Petits conseils techniques
En basculant le bassin en arrière, la femme contracte le périnée en inspirant ; puis elle expire, relâche ses muscles et bascule vers l'avant. Le vagin se resserre autour du pénis, permettant de décupler les sensations. Parfaite pour les amateurs de yoga, la position du lotus amène les deux amants à synchroniser leurs respirations ainsi que leurs mouvements pour ne réellement faire plus qu'un. Seule condition sine qua non : être bien détendu ! Massage et musique zen constituent alors d'excellents préliminaires. Enfin, pour apprécier pleinement cette position, une bonne condition physique s'impose et aussi un minimum de souplesse !
Les plus du lotus
> Le grand avantage du lotus est qu'il favorise un contact des plus sensuels entre les deux corps. Les amants peuvent s'embrasser, se caresser, mêler leur souffle. Un face à face très intime et tendre qui peut se prolonger autant qu'on le désire avant la pénétration. L'homme peut caresser les seins de sa compagne tandis que celle-ci laisse sa main vagabonder sur le pénis de son partenaire. Tout au long de l'acte sexuel, chacun peut profiter visuellement de la jouissance de l'autre, ce qui ne fait qu'exacerber son propre plaisir.
> La pénétration est d'autant plus facile que le vagin se dilate naturellement.
A deux sur le chemin de l'orgasme
Les deux partenaires sont actifs et contrôlent ensemble le rythme des pénétrations. Car si, a priori, la femme semble plus en mesure de dominer la situation, l'homme peut l'aider à effectuer les mouvements en plaçant ses mains sous ses fesses. Il peut également la maintenir par la taille ou imprimer une légère pression sur ses fesses pour l'aider à se balancer. Pour basculer le bassin à son tour, l'homme soulève et abaisse les genoux. Il intensifie ainsi les frottements vaginaux pour le plus grand plaisir de sa partenaire qui atteindra plus facilement l'orgasme. Petite variante : la demoiselle rapproche une jambe de son corps et soulève l'autre, en prenant appui sur une main. C'est une façon de varier la tension du vagin sur le pénis et du même coup, multiplier les sensations voluptueuses pour les deux partenaires.
Sodomie
Nous sommes encore nombreuses à éviter la question de la pénétration anale avec notre partenaire... Peur d'avoir mal ou simple tabou ? Découvrez nos conseils sur la sodomie, cette pratique souvent appréciée des hommes.
Nous sommes encore nombreuses à éviter la question de la pénétration anale avec notre partenaire... Peur d'avoir mal ou simple tabou ? Découvrez nos conseils sur la sodomie, cette pratique souvent appréciée des hommes.
L'origine du terme sodomie
Ne confondez pas les Sodomites (les habitants de la ville de Sodome) et les sodomites (les adeptes de la pénétration anale) ! Selon la Bible, les premiers virent leur ville détruite par Dieu qui jugeait leurs moeurs trop perverses. A l'époque, c'est leur trop grand appétit sexuel qu'on leur reprochait et non leur penchant pour la sodomie telle qu'on la définit aujourd'hui.
Un pratique longtemps taboue
Dans la Rome antique, sodomiser un esclave était un signe de puissance pour son maître. En France, jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, pratiquer la sodomie conduisait au bûcher, en prison ou encore dans les galères. L'Eglise condamnait ces libertins à la morale légère même si cet acte était pratiqué entre adultes consentants... C'est en 1791 que la sodomie disparaît totalement du code pénal révolutionnaire. Dans 13 états des Etats-Unis, il a fallu attendre 2003 pour l'abolition de cette loi.
Pourquoi les hommes aiment ça ?
Un homme sur trois pratique régulièrement la sodomie. Si vous acceptez de vous y adonner, votre partenaire de jeu peut laisser libre cours à son fantasme de domination. D'un point de vue physique, le coït anal est un pur moment de jouissance pour l'homme. Le sphincter anal étant plus serré que le vagin, le pénis sera plus comprimé et le plaisir plus intense pour lui...
Ce qu'en pensent les femmes
Les femmes qui acceptent de pratiquer la sodomie et qui y prennent du plaisir sont peu nombreuses. 25 % d'entre vous avouent avoir déjà tenté l'aventure. Seulement 10 % ont réellement apprécié. Certaines refusent encore par peur d'avoir mal ou tout simplement parce que la perception de cette position leur semble dégradante. Avec un partenaire attentif, ces réticences disparaîtront.
Les précautions à prendre
L'anus est une zone sensible et peut aussi être une source de plaisir pour les femmes. Mais pour atteindre cette phase d'extase, il va falloir commencer par lubrifier. Contrairement au vagin, l'anus ne se lubrifie pas naturellement.
A proscrire : la vaseline qui est un lubrifiant gras. Préférez ceux à base d'eau ou de silicone. L'intromission doit se faire en douceur... Demandez à votre partenaire de commencer par vous caresser l'anus pour vous détendre. Introduire un doigt avant la pénétration du pénis pourra également contribuer à la détente du sphincter anal. Le mouvement de va-et-vient se fera plus facilement.
Les positions
La sodomie peut se pratiquer dans plusieurs positions, histoire de varier les plaisirs ! La levrette remporte la majorité des suffrages. Dans cette position, une stimulation du clitoris est possible pour plus de plaisir... Vous serez surprise de cette association ! Pour plus de confort, vous pouvez vous mettre à plat ventre. Et pour celles qui souhaitent commencer en douceur, on adopte la cuillère (sur le côté) pour de multiples sensations. Si vous faites partie de celles qui préfèrent voir leur partenaire pendant la pénétration, asseyez-vous.
Les risques médicaux et infectieux
On ne vous le répétera jamais assez : pas de pénétration brutale. Cela pourrait provoquer des micro-coupures ou des saignements.
N'hésitez pas à prévenir votre partenaire si vous ressentez une gêne. Le risque de transmission des maladies sexuellement transmissibles existe. Il est impératif d'avoir recours au port du préservatif, la muqueuse rectale étant particulièrement fragile et poreuse. Enfin, évitez de passer d'une pénétration anale à vaginale. Les germes contenus dans le rectum pourraient provoquer une infection vaginale. Un conseil : privilégiez une toilette intime ou changez de préservatif.
Un préliminaire amoureux
On considère que le cunnilingus est l'équivalent féminin de la fellation. Il provient du latin "cunnus", la vulve, et "lingere", lécher. C'est une pratique sexuelle orale qui consiste à stimuler la vulve, le clitoris et l'entrée du vagin à l'aide de la langue, des lèvres et de la bouche. Cette caresse provoque des sensations de plaisir intenses, qui peuvent vous conduire jusqu'à l'orgasme.
La technique
Les caresses manuelles sont souvent préliminaires au cunnilingus, pour faire monter l'excitation. Ensuite, l'homme approche sa bouche de son sexe, et passe aux baisers. Il embrasse, frôle, mordille, suçote, lèche... Tout est possible ! Les succions légères sont également très efficaces. N'hésitez pas à faire des suggestions à votre partenaire, c'est le meilleur moyen pour qu'il sache ce que la femme aime.
Parfois, on utilise un lubrifiant, mais la salive peut très bien faire l'affaire.
Les zones sensibles
Le point le plus sensible, c'est le clitoris et particulièrement son gland. Ce petit bouton magique se situe à l'avant du sexe, caché dans les replis des petites lèvres. Les zones voisines ne doivent pas pour autant être négligées : les petites lèvres, l'entrée du vagin et éventuellement les alentours de l'anus sont riches en capteurs de plaisirs. La femme doit le faire savoir à son partenaire.
Les différentes positions
Le cunnilingus peut-être pratiqué dans différentes positions. Voici les principales :
- La femme est couchée sur le dos, jambes pliées ou écartées. Son partenaire est couché ou à genoux, la tête entre ses jambes. C'ets la position classique.
- La position 69 : l'homme et la femme sont tête-bêche, tête au niveau du sexe de l'autre. La femme pratique une fellation pendant le cunnilingus, et le plaisir est partagé.
- La femme est assise au-dessus du visage de son partenaire. Dans ce cas, il peut y avoir pénétration linguale.
- La femme est débout, l'homme est assis ou à genoux. Mais dans cette position, il est difficile d'atteindre le clitoris.
Côté hygiène
Une hygiène parfaite est indispensable avant un cunnilingus. Une petite douche à l'eau claire avant le câlin est conseillé en cas de doute. Cela permettra de nettoyer la transpiration et les pertes naturelles. Si l'homme reste malgré cette toilette rebuté par l'odeur de l'intimité, utiliser des lubrifiants aromatisés.
En période de règles, la pratique du cunnilingus est possible, sauf si vous êtes séropositive. Mais certains hommes peuvent néanmoins être dégoûtés par la vue du sang, et on les comprend. Chacun fait alors comme il le sent.
Les infections sexuellement transmissibles
Si le Sida se transmet rarement par le cunnilingus, d'autres infections peuvent être contractées : herpès ou condylome (excroissances indolores). Et dans ce cas, le préservatif masculin ne peut rien empêcher ! Seule solution : évitez le cunnilingus si le femme se trouve infectée.
Le point G est un point du vagin particulièrement sensible aux stimulations, qui peut provoquer un orgasme très intense. Longtemps mythifié, le point G n'a obtenu une caution scientifique que récemment. Certains chercheurs continuent malgré tout à contester son existence.
Quelques rares études scientifiques ont prouvé que les femmes sont toutes pourvues d'un point G. Si les femmes n'en ont pas forcément conscience, c'est parce que pour beaucoup d'entre elles, il n'est pas "éveillé", faute de stimulation.
Découvert en Occident en 1944 par le Docteur Grafenberg, un médecin allemand, le point G était déjà connu des Orientaux depuis des millénaires. Japonais, Thaïlandais et Chinois l'appelaient la "perle noire".
Si le point G a été découvert en 1944 par Grafenberg, il a fallu attendre 1982 pour que le grand public en entende parler. C'est dans l'ouvrage américain "Le point G et autres découvertes sur la sexualité humaine" que ce point mystérieux est évoqué pour la première fois.
Le point G se trouve du côté de la vessie, derrière l'os du pubis et derrière l'urètre, à 4 cm de l'entrée du vagin. Mais attention, chaque femme est unique et la position du point G peut varier légèrement d'une personne à l'autre.
Lorsque l'on titille le point G, il gonfle et se met à palpiter. A noter que la taille du point G varie d'une femme à l'autre, mais en moyenne, il est gros comme une pièce de 2 euros !
Le point G est une zone rugueuse, constituée de petits plis parallèles, qui durcit lorsqu'on la touche longuement.
Lorsque vous caressez le point G, vous appuyez indirectement sur la vessie, ce qui explique cette envie d'uriner. En persévérant, cette sensation disparaîtra, mais il est tout de même recommandé de vider sa vessie avant.
Pratiquée trop tôt, la stimulation du point G peut être agaçante pour la femme voire carrément désagréable. Mieux vaut le titiller une fois l'orgasme clitoridien passé, le point G est alors déjà bien gonflé.
Dans la position de la levrette, l'axe de pénétration du pénis aboutit sur la face antérieur du vagin, celle où se situe le point G. L'andromaque peut également favoriser la stimulation de cette zone érogène, à condition que la femme se penche en arrière. Quant au missionnaire, il peut être favorable au déclenchement d'un orgasme si la femme lève ses jambes en l'air. C'est sportif !
Ce ne sont pas du tout les mêmes contractions que lors de l'orgasme clitoridien qui se produisent. Au cours d'un orgasme clitoridien, le haut du vagin se dilate tandis que le bas se rétrécit. Au cours d'un orgasme vaginal, c'est le contraire : le haut se resserre, le bas se dilate. Côté sensations, c'est également différent. On dit que l'orgasme vaginal est plus puissant et plus intense, mais certains spécialistes réfutent cette idée qui culpabilise les femmes clitoridiennes.
Au moment de l'orgasme, il arrive qu'un liquide incolore s'échappe du vagin. Il ne s'agit pas d'urine mais d'un fluide sécrété par les glandes de Skene, situées sur l'urètre.
Il arrive que le point G ne réagisse pas du tout aux stimulations. Il existe une thérapie pour débloquer le point G, développée par des sexologues américains. Cette méthode est basée sur le massage de la zone, réalisé soit par le thérapeute (si si !) soit par le partenaire sous le contrôle du spécialiste.
Chez les hommes, c'est la stimulation de la prostate, lors d'un toucher anal, qui mène à l'orgasme à coup sûr. C'est pourquoi on parle de point G masculin.



